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17- Les vallons et coteaux de Bougival à Saint-Germain-en-Laye

publié le 5 septembre 2013 (modifié le 24 mai 2016)

Résumé

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Des coteaux et vallons, inclinés de la forêt de Marly (à droite) vers la Seine. Vue depuis l’Etang-la-Ville vers Marly-le-Roi

De Bougival à Saint-Germain, la succession de courts vallons qui entaillent le plateau des Alluets- Marly pour alimenter la Seine dans sa boucle de Croissy, composent un paysage bâti verdoyant grâce aux jardins privés, mais aussi aux lisières de la forêt de Marly et aux parcs de Marly et de Saint-Germain-en-Laye. Attractifs par l’animation des reliefs, l’importance de la verdure et la bonne desserte ferroviaire et routière, ces coteaux et vallons sont aujourd’hui construits, additionnant les maisons récentes, largement dominantes, à des héritages de maisons de villégiature anciennes et à quelques opérations de grands ensembles. Ils ne portent plus que de très rares reliques de parcelles cultivées en vergers, souvent en friches. Refermé par les constructions et les frondaisons, le paysage de l’espace public offre ponctuellement des ouvertures remarquables sur le grand paysage de la Seine, mais aussi des centres-bourgs restaurés, des constructions patrimoniales ponctuelles et des parcs. Avec son centre-ville important, animé et vivant, Saint-Germain-en-Laye, en limite nord de ce paysage, fait office de capitale pour tout le secteur.

Situation

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Les Vallons et coteaux se succèdent de Bougival à Saint-Germain-en-Laye marquant la rencontre entre le plateau des Alluets et la vallée de la Seine

Les coteaux et vallons qui se succèdent de Rueil-Malmaison/Bougival à Saint-Germain-en-Laye marquent la rencontre du plateau des Alluets, couvert par la forêt de Marly, avec la vallée de la Seine, en boucle autour de Croissy. Au sud et à l’ouest, le paysage est ainsi clairement délimité par la lisière de la forêt de Marly, coiffant les hauteurs ; à l’est, c’est le rebord haut du coteau de la Seine qui constitue la limite, non moins nette du fait de la hauteur et de la forte pente. Au nord, le ru de Buzot, en partie pris par la RN13, dessine un coteau sur Saint-Germain-en-Laye qui, d’un point de vue topographique, achève l’unité de paysage. Saint-Germain se situe ainsi à la limite de deux paysages : celui des coteaux et vallons se déroulant jusqu’à Bougival, et celui de la boucle de la forêt de Saint-Germain-en-Laye. En termes d’usages, le tropisme que représente la deuxième ville du département pour les communes de ces coteaux, et leurs fortes relations routières et ferroviaires, conduisent à inclure Saint-Germain-centre dans cette unité. C’est ainsi la lisière de la forêt et le parc de Saint-Germain avec sa terrasse qui font au final la limite nord de l’unité.

Unités de paysage locales :
Les vallons et coteaux de Bougival et la Celle-Saint-Cloud
Les vallons et coteaux de Louveciennes
Les vallons et coteaux de Marly et son parc
Les vallons et coteaux de l’Etang-la-Ville
Les vallons et coteaux de Mareil-Marly
Les vallons et coteaux de Fourqueux
Le vallon de Buzot (Saint-Germain-en-Laye) et la RN 13
Le centre-ville de Saint-Germain-en-Laye et son château (plateau)
(Le coteau de la Seine)

Caractéristiques paysagères, repérage d’enjeux

Des reliefs complexes animés par une succession de vallons

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Les vallons qui animent le coteau de la Seine, et les emplacements des centres historiques des communes

Le paysage qui se déroule de Bougival à Saint-Germain-en-Laye correspond à la rencontre du plateau des Alluets avec la Seine de la boucle de Croissy. Il est complexe, en étant à la fois urbanisé de façon continue et animé de reliefs. Du plateau, à cet endroit couvert par la forêt de Marly, naissent dans son flanc nord de courts affluents qui ont formé des vallons inclinés vers la Seine. On en compte six dans les Yvelines, auxquels s’ajoute celui de Malmaison dans les Hauts-de-Seine : les vallons de Bougival, de Louveciennes, de Marly, de l’Etang-la-Ville, de Mareil-Marly et de Fourqueux. Les trois premiers alimentent directement la Seine ; les trois derniers alimentent le ru de Buzot, sur la commune de Saint-Germain-en-Laye : c’est lui qui a façonné le coteau sud de la ville et qui permet à la RN13 actuelle, depuis sa déviation à la fin des années 1950, de remonter du bord de Seine pour poursuivre sa route vers le nord-ouest.

Le paysage se présente ainsi comme une succession de quartiers en replats ou en faible pente et de quartiers épousant les vallonnements.

De rares vues remarquables sur la vallée de la Seine

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Le point de vue du Pavillon du Barry, avec la Défense et le Mont Valérien à l’horizon. Un des seuls points de vue sur le grand paysage depuis l’espace public

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Le chemin de Montbuisson à Louveciennes (Sisley, musée de l’Orangerie, Paris)

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Source : ADY

Vue prise des coteaux de Louveciennes 1910 - Une ample ouverture sur le grand paysage fluvial de la vallée de la Seine, aujourd’hui disparue (source : ADY)

Depuis les coteaux de la Seine, les vallons, presque entièrement urbanisés, ne se laissent que très rarement voir dans leur ampleur depuis l’espace public. Ils offrent alors le charme de sites bâtis en creux, bien protégés par les pentes parfois coiffées de boisements (forêt de Marly, parc de la Jonchère, …). Pris par les arbres ou les habitations, les coteaux ne dévoilent qu’en des points précis et étroits des vues sur la Seine, la boucle de Croissy et sur l’urbanisation de l’agglomération parisienne. Le plus officiel de ces trop rares points de vue est celui offert depuis le coteau de Louveciennes, entre les traces de la machine de Marly et le pavillon du Barry. Bénéficiant d’une table d’orientation, il ouvre magnifiquement la vue vers la vallée de la Seine avec, à l’horizon, le surgissement spectaculaire de la Défense et l’émergence verte du Mont Valérien. Il faut atteindre, plus au nord, la terrasse de Saint-Germain-en-Laye, pour que s’offrent de nouveau des ouvertures généreuses sur le grand paysage (voir l’unité de paysage « La boucle de la forêt de Saint-Germain »).

Les toiles des Impressionnistes, les cartes postales anciennes, parlent d’un paysage ouvert de grande qualité, tour à tour charmant (les vergers) ou spectaculaire (la vallée de la Seine) totalement disparu ou privatisé aujourd’hui.

- Favoriser les points de vue géographiques ou historiques dans le paysage.
- Éclaircir la végétation qui occulte les points de vue .

Un paysage bâti ne laissant que de rares souvenirs d’anciennes cultures

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Les derniers vergers à Mareil-Marly, et l’ouverture offerte sur le paysage de la vallée de la Seine

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Verger en fleur d'Alfred Sisley, peint à Louveciennes en 1881

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Vergers en friches à l’Etang-la-Ville

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Vigne replantée à Louveciennes

Les coteaux et vallons de Bougival à Saint-Germain-en-Laye ne portent plus que quelques très rares parcelles cultivées en vergers. Sur les pentes de Mareil-Marly et de l’Etang-la-Ville, elles ouvrent des vues lointaines et constituent de précieuses respirations dans le continuum habité et arboré de la banlieue. Elles témoignent aussi de l’importance de ces cultures, jusqu’à une époque somme toute récente. Les toiles de Pissarro et de Sisley les ont souvent représentées. Aujourd’hui, les friches qui dominent dans ces parcelles marquent la fin de cette période de production agricole sur les coteaux. . Dans certaines communes, quelques parcelles ont été remises en culture : ce sont les microparcelles de vigne que l’on peut découvrir à Bougival, à Louveciennes, voire à Saint-Germain-en-Laye sous la terrasse. Elles permettent des dégagements d’horizons sur le paysage.

- Préserver les vergers de Mareil-Marly et de l’Etang-la-Ville.

Un paysage riche en sites culturels

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Le village de Voisins (Louveciennes) : une toile de Pissarro dont la reproduction agrémente le site

Bougival, Louveciennes, Marly, Port-Marly, … autant de noms de communes passés à la postérité grâce aux peintres, qui y ont représenté les paysages de Seine et de coteaux au XIXe siècle : Corot, Millet, Turner, Gérôme, Meissonnier, puis surtout les Impressionnistes avec des toiles parmi les plus célèbres du monde, réalisées par Renoir, Monet, Sisley, Pissarro. Cette exceptionnelle représentation sensible du paysage fait aujourd’hui l’objet d’une intéressante mise en valeur par le positionnement in situ de reproductions de toiles.

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Le parc de Marly et son ouverture vers la vallée de la Seine. Vue depuis l’emplacement du Pavillon du Roi, démoli en 1806 après le démantèlement du site à la Révolution

L’attractivité des coteaux et vallons qui se succèdent de Rueil-Malmaison à Saint-Germain-en-Laye en ont fait des sites de villégiature appréciés à la fois proches de Paris, des forêts de Marly et de Saint-Germain et de la vallée de la Seine. Aussi recèlent-ils plusieurs sites culturels, dont deux royaux : le château et le parc de Saint-Germain, aux portes de la forêt du même nom et le Domaine de Marly, développé en contrebas de la forêt éponyme, à la faveur du vallon. Postés au-dessus de la Seine, s’y ajoutent le Château et le Pavillon du Barry, historiquement liés à la Machine de Marly toute proche. A des échelles plus modestes qui ne marquent plus le grand paysage, la Datcha de Tourgueniev et le château de Monte-Cristo construit par Alexandre Dumas, témoignent de cette même attractivité.

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

L’aqueduc de Louveciennes, maillon d’une impressionnante chaîne d’ouvrages créés sous Louis XIV pour alimenter les parcs de Versailles et de Marly avec l’eau de la Seine

D’autres sites et monuments marquent le paysage : le parc boisé de la Jonchère, qui coiffe les hauteurs de Bougival sur 11 ha, et les traces héritées de la machine de Marly, dont la plus spectaculaire est aujourd’hui l’aqueduc de Louveciennes. Ses arches de pierre meulière constituent un souvenir à la fois monumental et étrange, en étant aujourd’hui coupé du continuum d’eau et perdu dans le tissu bâti de la banlieue qui l’enserre de près.

- Mettre en valeur le patrimoine culturel dans sa relation avec le paysage.

Des quartiers verdoyants de maisons individuelles, piqués de quelques grands ensembles imposants

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Le grand ensemble des Grandes Terres (Marly-le-Roi), dominant les coteaux construits et arborés ; à droite le rebord de la forêt de Marly. Vue prise de l’Etang-la-Ville

Deux types de quartiers se succèdent selon qu’ils occupent les replats ou les vallons.

Les quartiers en replats sont formés d’un tissu bâti hétérogène, formé de maisons individuelles et de grosses opérations de collectifs ; Résidence Elysée (Bougival), Beauregard (la Celle-Saint-Cloud), les Soudannes (Louveciennes), Montval et les Grandes Terres (Marly-le-Roi), les Coteaux et Plateau du Bel-Air (Fourqueux), le Village d’Hennemont (Saint-Germain-en-Laye). Ces grandes opérations occupent souvent des sites stratégiques en matière de paysage, notamment lorsqu’elles s’implantent en rebord de plateau ; elles ont malheureusement privatisé un potentiel de vues remarquables sur le grand paysage de la boucle de Croissy ; inversement, celles qui sont en avancée vers la Seine marquent puissamment le paysage de leur imposante silhouette, comme le quartier des Grandes Terres par exemple, très visible en descendant de Saint-Germain-en-Laye.

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Le coteau habité et arboré de Bougival

Les quartiers des vallons occupent des pentes plus fortes et sont plutôt formés de maisons individuelles. L’animation du paysage, les vues offertes, la proximité de Paris et la présence de jardins ont favorisé l’éclosion de quartiers prisés, constitués de villas, maisons et pavillons de toutes époques.

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Les frondaisons des arbres laissent deviner la présence d'une grande propriété

Ponctuellement, tout ce tissu bâti est enrichi d’un patrimoine architectural et paysager plus marquant, fait de résidences secondaires bourgeoises, petits manoirs et « campagnes » créés au XIXe siècle à la faveur de l’accessibilité offerte par le train. Sans être visibles, certaines grandes propriétés privées se cachent derrière des murs et des frondaisons qui marquent les paysages.

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Les tracés des infrastructures étroitement liés à la géographie naturelle

Plusieurs vallons sont pris par les grosses infrastructures, qui profitent de ces couloirs naturels pour relier la Seine aux autres parties du département : ainsi la RN 13 prend-elle le fond du vallon de Saint-Germain (ru de Buzot), la RN 186 le vallon de Marly, la RD 124 le vallon de Bougival.

Quant au train de Saint-Lazare/la Défense, il sinue à travers les coteaux jusqu’à contourner longuement le profond vallon de l’Etang-la-Ville ; en desservant les communes par une dizaine de gares, il contribue à l’attractivité du secteur, historiquement pour la villégiature et aujourd’hui pour les déplacements quotidiens.

- Instaurer des liaisons paysagères entre les grandes opérations et le reste de la ville.
- Instaurer des points de vue et promenades-belvédères en limite des grands ensembles.
- Préserver les sentes qui traversent les tissus bâtis ou qui les relient aux forêts, voire en créer de nouvelles.
- Harmoniser les clôtures construites ou végétales qui constituent l’identité du paysage public.
- Favoriser l’aménagement d’espaces paysagers au sein des tissus habités.
- Adoucir la présence des grandes infrastructures routières dans les vallons : RN 13, RN 186, RD 124, …

Des centres anciens discrets mais précisément positionnés et soignés

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Les villages d'origine sont positionné à la cote 125m correspondant à la ligne des sources

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Le centre ancien de la Celle-Saint-Cloud restauré.

Hormis l’Etang-la-Ville et Bougival, implantés en fonds de vallons, il est de constater l’altitude constante des villages d’origine installés sur les pentes. Fourqueux, Mareil-Marly, Marly-le-Roi, Louveciennes et la Celle-Saint-Cloud sont positionnés à la même cote 125. Ils profitent d’une ligne de sources, toutes apparues à la faveur d’une couche imperméable (marne, argile) dans le flanc des coteaux. Aujourd’hui insérés dans le continuum bâti de la banlieue, ces centres comprennent peu de commerces, mais n’en constituent pas moins des repères importants, identifiables comme cœurs de communes et soigneusement restaurés comme tels.

- Poursuivre la revitalisation économique et architecturale des centres-bourgs.

Saint-Germain-en-Laye, une ville animée, deuxième du département

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Le château de Saint-Germain-en-Laye et les terrasses de cafés du centre-ville

Au nord du secteur, Saint-Germain-en-Laye apparaît de façon frappante comme une ville animée, beaucoup plus vivante que la moyenne des villes de la région parisienne. Cela est largement lié au choix de préserver les commerces en centre-ville (800 commerces, le « plus grand centre commercial à ciel ouvert de l’ouest parisien », dixit le site officiel de la commune), sans création d’hypermarchés ailleurs sur la commune. Cela est également du à la bonne desserte de Saint-Germain en laye par le RER (La Défense-Paris). On peut voir dans cette intensité de vie comme une sorte de revanche sur l’histoire, après que la ville, royale depuis François Ier, ait été délaissée par les rois au profit de Versailles à partir du XVIIe siècle.

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Source : Carte de Cassini, carte de l'Etat Major, IGN

Evolution de la ville de Saint-Germain-en-Laye, du XVIIIe, au XXIe siècle. (Source : Géoportail, IGN)

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Les lisières variées de Saint-Germain-en-Laye participent à la composition d’un paysage riche et complexe

Le paysage de Saint-Germain est riche et complexe, à la fois une ville de plateau (le centre-ville), de coteaux (ru de Buzot au sud et Seine à l’est) et de lisière forestière avec le massif de Saint-Germain-au-Laye au nord. Le centre voit son tissu bâti encore marqué par son allongement autour de l’ancienne route de Paris à la Normandie (la RN 13, aujourd’hui rue de Paris), mais ce tropisme s’est estompé grâce à la déviation de 1959 passant depuis lors en contrebas, par le ru de Buzot. La ville est aussi tournée vers son château, d’autant que la gare RER prend désormais place à la couture entre les deux. De nombreux hôtels particuliers, hérités de l’aristocratie des XVIIe et XVIIIe siècle, enrichissent le patrimoine architectural de la ville.

 

Carte de l’unité


Bloc diagramme


Communes concernées


Bougival
La Celle-Saint-Cloud
Chambourcy
L’Étang-la-Ville
Fourqueux
Louveciennes
Mareil-Marly
Marly-le-Roi
Le Pecq
Le Port-Marly
Saint-Germain-en-Laye