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L’évolution du paysage urbain et des déplacements au seuil du XXIe siècle

publié le 8 janvier 2015 (modifié le 11 décembre 2015)

Les Yvelines, considérées comme un département d’Ile-de-France ayant su assez bien résister à l’urbanisation puissante de l’agglomération parisienne, vivent ou s’apprêtent à vivre de profondes transformations :

  • d’importantes opérations de renouvellement urbain sont engagées ;
  • deux opérations d’intérêt national concernent ses deux grands secteurs d’urbanisation du XXe siècle que sont la vallée de la Seine (OIN Seine aval) et Saint-Quentin-en-Yvelines (OIN Paris-Saclay) ;
  • de grands projets de transport se dessinent, issus notamment des réflexions liées au Grand Paris : métro automatique reliant Saclay à Massy/Orly d’un côté, à Versailles/La Défense de l’autre ; mais aussi, pour la vallée de la Seine des projets concernant la voie nouvelle de la vallée de la Mauldre, la C13 liaison Cergy-vallée de la Seine, l’A 104, le Pont d’Achères et liaison RD190, la RD 30, l’amélioration de l’offre de services sur la ligne Paris-Mantes.
  • des actions plus modestes mais qui, démultipliées, sont également susceptibles de transformer en profondeur le cadre et le mode de vie Yvelinois : écoquartiers, mobilités douces, etc.

Ces opérations sauront-elles être créatrices et réparatrices de paysages ?

La rénovation urbaine

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Principales opérations de renouvellement urbain (ANRU) dans les Yvelines

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

Renouvellement urbain aux Mureaux : démolition en cours.

Dans la banlieue parisienne proche de Paris, sur le plateau de Trappes et surtout dans la vallée de la Seine, de vastes secteurs d’urbanisation, poussés trop vite, doivent être renouvelés, quelques décennies à peine après avoir été créés : les opérations ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine, créée en 2003) représentent un immense, indispensable et coûteux effort, et concernent en particulier Chanteloup-les-Vignes, Ecquevilly, les Mureaux, Mantes-la-Jolie et Mantes-la-Ville, Sartrouville, Trappes, Poissy : démolitions, constructions, réhabilitations, résidentialisations, aménagements, équipements, etc.

L’OIN Seine aval

"Ce territoire (la vallée de la Seine) a comme "changé de division" au cours de ces 10 ou 15 dernières années. Il y a dix ou quinze ans, ce secteur de la vallée de Seine, et notamment sa partie Ouest, se sentait vraiment au bout de cette métropole parisienne. Quand on est à l'extrémité de ce système urbain, c'est souvent là que l'on subit le plus les choses. C'est là qu'on est en dernier touché par les dynamiques positives ; et en même temps, quand on a des phénomènes de retournements de dynamiques, on est souvent les premiers à y être confrontés. C'est aussi dans ce secteur-là que se retrouvent les familles qui ont du mal à se loger dans le cœur de Paris ou plus près de Paris, et qui en désespoir de cause finissent par se retrouver au plus lointain, car c'est un accueil possible, mais souvent pas un choix pour ces ménages. Mais la métropolisation nous a en quelque sorte très largement dépassés. On se sent aujourd'hui plus impliqués dans la dynamique francilienne. Cela a des aspects positifs et négatifs, mais on est plus dans la dynamique. (...) On a intégré qu'on était un territoire de l'agglomération parisienne. "

Jean-Christophe RIGAL
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Le territoire de l’OIN Seine aval (source : AUDAS).

Le vaste territoire de la vallée de la « Seine aval », aujourd’hui frappé par la désindustrialisation et marqué par sa croissance brutale, fait l’objet depuis 2006 d’une Opération d’intérêt national (OIN) sur 51 communes et 5 intercommunalités, afin de lui redonner une attractivité : résidentielle (doublement du rythme de construction de logements), économique et de liaison vers les grands pôles d’emplois et d’échanges franciliens, articulés avec les projets Port 2000 au Havre et Canal Seine Nord.

L’OIN Seine aval : en savoir plus
L’OIN est portée par trois structures d’ingénierie :
  • l’Etablissement Public d’Aménagement du Mantois Seine Aval IDF (EPAMSA) pour la direction de projet et la fonction d’aménageur,
  • l’Etablissement Public Foncier des Yvelines (EPFY) pour l’anticipation et l’action foncières,
  • l’Agence d’Urbanisme et de Développement de la Seine Aval (AUDAS) pour l’observation territoriale, l’accompagnement des projets des collectivités locales (notamment la planification urbaine, les projets de territoire, les PLH) et l’évaluation des politiques publiques.

La vision d’avenir qui se dégage est un « mix » de grands espaces, d’un territoire constitué sur le plan urbain et paysager et doté d’une identité historique, d’une desserte efficace. La référence est celle de la ville-monde de Londres, où, à côté des hyper-densités, existent des territoires de développement plus sereins, avec un « mix » particulier de ville, d’espaces économiques et de nature. La Seine aval veut être « le laboratoire d’une nouvelle forme d’urbanité, qui offre un rapport particulier entre nature et urbanisation, et dont le développement territorial soit étroitement intégré à la dynamique économique autour des questions de mobilité, de logistique, de construction, … » (Alain Lecomte, AUDAS-EPAMSA 2010). La qualité urbaine et la créativité urbaine nécessaires passent par la constitution du pôle de Mantes comme agglomération rayonnante, et par les connexions internes du territoire pour qu’il fasse système.

Quatre territoires à enjeux sont identifiés :

  • PoissyConflansBoucle de Chanteloup à Verneuil : confortement de Conflans et Poissy-Achères, développement économique et résidentiel de la boucle de Chanteloup, développement urbain des hauts d’Andrésy, « réunification » de la ville de Carrières‐sous‐Poissy, liaison Verneuil-Vernouillet vers la Seine ;
  • Val de Seine / Meulan Les Mureaux : confortement d’un centre‐ville autour de la gare des Mureaux, renouvellement urbain de la ZUS, développement économique (côte d’Envi, site proche d’EADS, site de Bécheville) ; transformation du tissu bâti des Mureaux sur lui-même puis extension, lien à la Seine avec Meulan ; développement des villages « dans un projet de composition d’ensemble conciliant urbanisation (habitat et activités), maintien d’une dynamique agricole, protection d’espaces de nature et mise en valeur des paysages » (AUDAS-EPAMSA 2010). ; confortement de la continuité urbaine entre Aubergenville centre et Elizabethville (coupure A13), requalification des espaces publics autour de la gare Epône-Mézières (coupure ligne SNCF), requalification des cœurs de ville de Limay et Gargenville, soutien au développement du site Renault (Flins) ;
  • L’agglomération mantaise : à conforter comme pôle régional, par les projets engagés de Mantes Université et Mantes Innovaparc, par le renforcement de la gare et de la ligne Paris-Mantes, par le développement vers l’ouest : urbain (nord) et économique (sud) ; « le maintien de coupures paysagères et d’une véritable porte d’entrée de l’ÎledeFrance sont indispensables » (AUDAS-EPAMSA 2010)  ;
  • Le territoire des Portes de l’IledeFrance (boucle de Moissons) : « Il peut accueillir un développement économique et urbain, sur Bonnières et Freneuse, à travers un projet économe de l’espace, valorisant les paysages et confortant les cœurs de village existant » (AUDAS-EPAMSA 2010).



L’OIN Paris-Saclay

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Le plan de l’Etablissement public du Plateau de Saclay (Source : [http://www.cluster-paris-saclay.fr->http://www.cluster-paris-saclay.fr]).

Créé en 2010, l’Etablissement public du plateau de Saclay (EPPS) rassemble 49 communes et quatre communautés d’agglomérations, dont celle de Saint-Quentin-en-Yvelines et celle de Versailles-Grand-Parc dans les Yvelines. Le périmètre accueille 650 000 habitants, et intègre le périmètre de l’OIN sur 7 700 ha. Il a vocation à devenir un cluster, autrement dit un pôle de recherche et d’innovation de rang mondial.

L’OIN Paris-Saclay : en savoir plus
Ce cluster suppose d’augmenter fortement la capacité du site à produire du développement économique et social, d’améliorer l’accessibilité, d’offrir des logements, « en créant un urbanisme de grande qualité, économe de ressources et d’espace, en rupture avec l’urbanisme de grandes enclaves spécialisées et de lotissements dispersés du plateau » (site internet de l’EEPS). Le projet se veut projet de territoire, cluster-cité, « en relation organique avec les espaces urbains qui bordent le plateau et avec l’écosystème naturel et agricole qui le caractérise ». Concrètement, cela se traduit par cinq principes, mis en œuvre par une équipe dont le mandataire est le paysagiste Michel Desvigne : le respect du cœur vert du plateau (une Zone de protection naturelle, agricole et forestière doit couvrir 3 900 ha, dont 2 316 ha de terres agricoles), la compacité des aménagements, la mixité des fonctions, la proximité ville-nature et l’innovation en matière de ville durable. Dans le secteur de Satory-La Minière, à proximité immédiate des grands pôles d’ingénierie de Renault et de PSA, en lien avec le pôle de compétitivité Mov’eo, se dessinera ainsi un ensemble orienté vers les systèmes de mobilité du futur : véhicules décarbonés ; automatisation de la conduite ; route intelligente, etc.

Les infrastructures de transport et de déplacement

"Du fait d'un manque d'offre (de logements) disponible à Paris et en petite couronne, ce territoire s'est retrouvé remis dans le jeu de manière plutôt positive. Aujourd'hui la limite où se trouvait le Mantois il y a 10 ou 15 ans est à mon avis assez proche de Rouen. L'offre de transports en elle-même n'a par contre malheureusement pas connu d'amélioration significative, on peut même dire qu'elle s'est plutôt dégradée en termes de conditions de transports pour ce qui est du ferroviaire, et de fluidité des transports pour ce qui est de l'automobile. Mais néanmoins les trains constituent une attractivité, car être à Saint Lazare directement en 35 minutes, c'est une attractivité. L'arrivée d'Eole jusqu'à Mantes, sera un élément qui ne sera pas une révolution totale pour le territoire, mais va en améliorer l'attractivité de façon très forte. On est dans un secteur tellement contraint, tellement saturé, tellement sclérosé en Ile-de-France que tout secteur qui va connaître une rénovation gagnera en attractivité. "

Jean-Christophe RIGAL
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Le réseau Grand Express Paris, avec ses quatre gares programmées dans les Yvelines (source : Conseil Régional Ile de France, octobre 2011).

Les nouveaux grands projets de transports à l’échelle de la région Parisienne, issus des réflexions liés au Grand Paris, programment une liaison de métro automatique reliant Saclay à Massy/Orly d’un côté, à Versailles/La Défense de l’autre : un puissant vecteur d’évolution des paysages se prépare, avec quatre gares programmées dans le département (Saint-Quentin Est, Saint-Quentin Université, Satory, Versailles Chantiers) et deux aux limites (Rueil et CEA Saint-Aubin). Cette transformation s’opère au sein du projet de cluster du plateau de Saclay, porté par l’EPPS (Etablissement public du plateau de Saclay).

Le RER E (Eole), prolongé jusqu’à Mantes-la-Jolie via la Défense et Nanterre, améliorera le transport passagers, tout comme la liaison rapide Paris-Normandie (LNPN) ; cette dernière permettra en outre de libérer des faisceaux sur les lignes ferrées actuelles pour le transport de marchandises (fret) sur l’axe Le Havre-Paris. Ces deux projets s’ajouteront à l’existant : trains Grandes Lignes depuis la Normandie (ligne Paris‐St Lazare – Le Havre, ligne Paris‐St Lazare – Cherbourg), Trains à Grande Vitesse (vers Lyon et vers le sud‐est de la France), Transiliens (2 lignes vers Paris‐St Lazare, 1 ligne vers Paris‐Montparnasse), et RER (ligne A vers Paris depuis Poissy.

Pour la vallée de la Seine, le bouclage de l’A104 permettra sa connexion avec l’aéroport de Roissy et la ville nouvelle de Cergy-Pontoise.

Le Conseil Général prévoit par ailleurs le projet de liaison routière Seine Aval IDF Cergy‐Pontoise et l’amélioration des conditions de trafic vers Saint‐Quentin‐en‐Yvelines.

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Le canal à grand gabarit, dont la mise en service est prévue en 2017, s’allongera sur 106 km de long entre Compiègne (Oise) et Cambrai (canal Dunkerque-Escaut). Il permettra de relier le bassin de la Seine aux 20 000 km du réseau fluvial européen à grand gabarit.

Délaissée comme voie de transport fluvial au moment même du développement industriel de la vallée, la Seine des Yvelines se voit désormais repositionnée comme maillon du « Seine Gateway » du Grand Paris : à la fois cœur de l’axe Seine Paris-Normandie et porte de l’Europe fluviale du Nord (canal Seine Nord Europe). Aussi est-elle appelée à vivre de profondes transformations/créations de ses paysages portuaires :

  • le port de Limay (Port Autonome de Paris) représente déjà la plus importante plateforme fluviomaritime d’Ile‐de‐France, étendue sur 125 ha ;
  • en lien avec l’arrivée du Canal Seine Nord Europe, une grande plateforme multimodale pourrait être créée à Achères, au débouché du Canal (environ 120 ha, dans un premier temps) ;
  • une infrastructure portuaire de second rang pourrait également être également développée à Triel‐sur‐Seine, comme port d’appoint destiné à soutenir le développement des activités liées à l’éco‐construction en Seine Aval IDF.

Dans une logique multimodale performante, ce développement portuaire est conditionné par le développement du ferroviaire pour le transport des marchandises. Aussi « l’ouverture de la LNPN (la liaison rapide Paris-Normandie) avec une desserte de Seine Aval IDF permettrait donc au territoire de réaliser ses grands projets de développement portuaire, fluvial et logistique, et d’apporter pleinement sa contribution au développement des ports normands (« Seine Gateway ») » (AUDAS/EPAMSA).

Ces perspectives de développement fragilisées par la crise financière puis économique déclenchée en 2008, mettent en jeu les paysages de la Seine, des séquences naturelles arborées, des îles et des petits bras encore existants (voir la partie III de l’atlas : « Les paysages des Yvelines : permanences, évolutions et perspectives (Les enjeux de paysage) »).

Les circulations douces

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© 2014 Agence B. Folléa - C. Gautier paysagistes urbanistes / DRIEE-IF / Conseil Général des Yvelines

De jeunes cyclistes dans la plaine de Versailles, sur la route de Bailly fermée aux véhicules pendant les week-ends.

Les circulations douces sont aujourd’hui de plus en plus présentes dans les politiques de déplacements urbains. Aux déplacements doux quotidiens, à caractère urbain ou interurbain, s’ajoutent les circulations douces de loisirs, les Yvelines offrant le plus grand nombre de kilomètres de chemins en Ile-de-France.

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Les itinéraires de randonnée pédestre dans les Yvelines et en Ile-de-France (source : Atlas rural et agricole IDF, IAURIF, 2004)

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Projet de Schéma d’organisation des véloroutes et voies vertes, en Ile-de-France et dans les Yvelines (source : Conseil Régional d’Ile-de-France)

Le Département a adopté en 1993 et en 2006 deux plans départementaux d’itinéraires de promenade de randonnée pédestre et équestre. L’objectif est de faciliter la pratique de la randonnée en protégeant le patrimoine constitué par les chemins ruraux et de garantir ainsi la continuité des itinéraires inscrits. Il contribue également au développement économique du département en favorisant le tourisme.

Les circulations douces : en savoir plus
On dénombre dans les Yvelines :
  • 1159 km d’itinéraires de randonnée pédestre, dont : six chemins de Grande Randonnée (GR) dont le sentier du tour de l’Ile de France (GR1), deux chemins de Grande Randonnée de Pays (GRP) et plus de 40 chemins de Promenade et de Randonnée (PR) ;
  • 417 km de randonnée équestre : 6 itinéraires équestres (376 km) en boucle inscrits au plan départemental de la randonnée équestre. Une septième boucle équestre, dite boucle Royale, située dans la Plaine de Versailles et la forêt de Marly, a été réalisée en collaboration avec l’APPVPA (Association Patrimoniale de la Plaine de Versailles et du Plateau des Alluets) ;
  • 750 km d’aménagement cyclables et un nouveau schéma vélo routes voies Vertes comprenant 150 km de pistes le long de la Seine, 250 km le long des routes départementales et environ 50 km de pistes cyclables en forêt de Rambouillet financés par le Département

Les écoquartiers

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Le projet de nouvelle centralité à Carrières-sur-Seine (2 800 logements construits à terme)

Les principes du développement durable s’appliquent progressivement dans les opérations d’urbanisme. Un certain nombre d’écoquartiers voient ainsi le jour dans le département. Progressivement, ils devraient contribuer à renouveler les paysages urbains, en apportant des solutions concrètes aux enjeux posés par l’étalement urbain, l’épuisement des ressources naturelles, l’appauvrissement de la biodiversité, le réchauffement climatique, les inégalités sociales et économiques.

Les écoquartiers : en savoir plus
Certains écoquartiers sont repérés par le Conseil Général des Yvelines à titre d’exemples (source : site internet du Conseil Général des Yvelines) :
  • La nouvelle centralité de Carrières-sous-Poissy
    « Cette opération d’envergure, à vocation mixte (800 logements à l’horizon 2013, 2 800 à l’horizon 2020, 38 000 m² d’activités, 27 000 m² de commerces, 19 000 m² d’équipements publics), vise la création d’une nouvelle centralité urbaine d’intérêt intercommunal. L’opération prend place sur une vaste friche et permettra à travers un travail minutieux de « recouture urbaine » d’unifier la ville de Carrières sous Poissy et d’offrir à l’échelle de la boucle de Chanteloup une centralité rayonnante, accessible et plus lisible au sein d’un environnement et d’un paysage fluvial valorisé Créer un lieu de vie dans la boucle de la Seine »
  • L’écoquartier fluvial de Mantes-Rosny
    « Sur environ 120 ha actuellement en friche et difficilement accessible, ce futur quartier urbain, animé, accessible à tous, ouvert sur la Seine, constituera dans un enchainement réfléchi d’espaces bâti et d’espace de nature une véritable agrafe entre le Val Fourré et Rosny-sur-Seine. Autour d’espaces publics qualitatifs (parcs, jardins partagés, espaces de nature, port de plaisance, se développera une offre de logements diversifiés, des équipements publics, sportifs et de loisirs, des commerces et des services ».
  • L’écoquartier de la gare à Rambouillet
    « Cet écoquartier à vocation mixte (375 logements environ et des bureaux) à proximité directe de la gare doit contribuer à l’émergence d’un véritable pôle structurant et convivial autour de la gare. Les principes directeurs d’aménagement de ce nouveau quartier sont :
    • Compacité des formes urbaines ;
    • Utilisation des énergies renouvelables et architecture bioclimatique ;
    • Gestion écologique des eaux pluviales ;
    • Création de liaisons douces sous forme de petits cheminements en prolongement de la trame viaire existante ;
    • Mixité fonctionnelle et sociale (part minimale de logements locatifs sociaux et en accession aidée, résidence sociale, logements spécifiques) ».