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Lexique

publié le 27 juin 2014 (modifié le 19 janvier 2017)

Acidophile : Adjectif qui désigne un organisme qui ne peut survivre qu’en milieu acide (pH faible).

AEV : Agence des espaces verts de la Région Ile-de-France

AMAP : Association pour le Maintien de l’Agriculture Paysanne (AMAP). C’est un partenariat entre un groupe de consommateurs et une ferme, basé sur un système de distribution de « paniers » composés des produits de la ferme. C’est un contrat solidaire, basé sur un engagement financier des consommateurs, qui payent à l’avance une part de la production sur une période définie par le type de production et le lieu géographique. (d’après Actu-environnement.com)

ANRU : Agence nationale de rénovation urbaine, créée en 2003

Biodiversité : ensemble des patrimoines génétiques des espèces végétales et animales vivant dans un biotope donné, et par extension, dans la totalité de la biosphère.

Biotope : Aire géographique de dimensions variables, souvent de taille réduite, offrant des conditions constantes ou cycliques aux espèces constituant la biocénose. L’ensemble des facteurs physiques et chimiques de l’environnement reste sensiblement constant. (d’après Actu-environnement.com)

Bocage : espace fortement cloisonné par des haies denses d’arbustes et d’arbres, éventuellement édifiées sur des talus de terre. D’après « les mots de la géographie » Roger Brunet.

Bove : cavité dans les falaises et coteaux de craie de la vallée de la Seine, naturelle ou élargie par la main de l’homme, et qui a servi ou sert encore d’habitat troglodytique.

Butte-témoin : butte dégagée en avant d’un plateau et « témoin » d’une ancienne extension de ce plateau. D’après « les mots de la géographie » Roger Brunet.

Calcicole : Se dit d’une plante qui pousse en sol ou eaux calcaires.

CAUE  : Conseil en architecture, urbanisme et environnement

Charpente paysagère (ou armature paysagère) : ensemble des espaces non bâtis contribuant à l’organisation spatiale et à la structuration d’un cadre de vie pour un territoire donné : la charpente paysagère peut rassembler des paysages et des milieux divers : espaces agricoles, forestiers, « naturels », friches, parcs, étendues d’eau, mais aussi espaces publics urbains comme les rues, avenues, boulevards, mails, promenades, places, jardins et squares, … En France, la charpente paysagère a été définie comme telle pour la première fois dans le SDAU de la métropole Bordelaise (2000).

Circulation douce : circulation réservée aux piétons et/ou aux vélos, sans engins motorisés.

Climax, stade climacique : Etat d’équilibre idéal d’une communauté ou d’un écosystème.
C’est une notion théorique car la stabilité d’un écosystème n’est jamais totale.

Colluvion : dépôt meuble accumulé par gravité sur le bas d’un versant, notamment au pied des côtes

Continuité paysagère : espace participant de la cohérence d’un paysage, le lien pouvant être visuel (co-visibilité) et/ou physique. On parle aussi de continuité paysagère et écologique pour intégrer la trame verte et bleue.

Convention européenne du paysage : traité du Conseil de l’Europe, issu d’une initiative du Congrès des pouvoirs locaux et régionaux de l’Europe (CPLRE), visant à mieux prendre en compte et protéger les paysages. Elle a été adoptée le 20 octobre 2000, à Florence par 29 États-membres. La Convention est entrée en vigueur en France le 1er juillet 2006.

Direction armoricaine : direction des reliefs nord-ouest/sud-est, qui affecte tout l’ouest de la France de façon plus ou moins discrète, et qui marque en particulier les paysages des Yvelines. Cet héritage très ancien des plissements hercyniens du Carbonifère et du Permien (soit 350-280 millions d’années) s’impose en surface malgré les 3 000 mètres d’empilement sédimentaire qui les recouvrent. On lit cette direction partout dans le département, sur les reliefs saillants (anticlinaux) comme sur ceux en creux (synclinaux) : l’axe général de la vallée de la Seine, les buttes du Vexin, le plateau des Alluets, la longue ride de Thoiry, la plaine de Gally, les rebords du plateau d’Yveline (aussi bien au nord qu’à l’ouest et à l’est), la Bièvre, les affluents de la rive gauche de l’Yvette, le pli des étangs de Hollande, les micro-affluents des rivières alimentant l’Eure, etc.

DRIEE- IF : Direction régionale et interdépartementale de l’environnement et de l’énergie
Ile-de-France. Il s’agit d’un service déconcentré du Ministère en charge de l’environnement.

Ecoquartier : Zone urbaine aménagée et gérée selon des objectifs et des pratiques de développement durable (environnement, social, économique) qui appellent l’engagement de l’ensemble de ses habitants (d’après Actu-environnement.com)

Eléments de paysage : Peuvent être considérés comme éléments de paysage, d’une part, les objets matériels composant les structures et, d’autre part, certains composants du paysage qui ne sont pas des systèmes (un arbre isolé par exemple) mais n’en possèdent pas moins des caractéristiques paysagères, c’est à dire qu’il sont perçus non seulement à travers leur matérialité concrète, mais aussi à travers des filtres historiques, naturalistes, d’agrément … (arbre remarquable tel que arbre de la Liberté ou curiosité botanique). D’après « les unités et les structures paysagères dans les Atlas de paysages » 2007 MEDDAT.

ENS : espace naturel sensible. Outil des Conseils Généraux destiné à protéger les espaces naturels par leur acquisition foncière ou par la signature de conventions avec les propriétaires privés ou publics. En 2014, le Conseil Général des Yvelines est propriétaire de 68 sites couvrant 2 750 ha : buttes, bois et forêts, étangs, parcs, ...

EPAMSA : Etablissement Public d’Aménagement Mantes-Seine Aval

EPCI : Etablissement public de coopération intercommunale. Selon les dimensions, il s’agira d’une Communauté urbaine, d’une Communauté d’agglomération ou d’une Communauté de communes.

EPPS : Etablissement Public Paris-Saclay

Eutrophisation : Apport en excès de substances nutritives (nitrates et phosphates) dans un milieu aquatique pouvant entraîner la prolifération des végétaux aquatiques (parfois toxiques).

Eutrophe (lac) : Plan d’eau peu profond et trouble qui présente une concentration excessive en éléments nutritifs végétaux provocant une prolifération d’algues.

Exogène : Adjectif qualifiant ce qui vient de l’extérieur, qui trouve son origine au-dehors de l’objet, de l’organisme, du système ou de l’ensemble étudié.

GAL : groupe d’action locale (GAL) qui réunit des acteurs publics et privés représentatifs pour mettre en oeuvre une programmation LEADER. Le GAL décide lui-même des actions à conduire par rapport à sa stratégie locale de développement (démarche ascendante). 

Gestion différenciée : gestion douce des espaces, qui distingue l’intensité et les modes d’intervention en fonction des besoins et des milieux.

Gravières : site d’extraction de matériaux alluviaux (graviers, sables…), généralement implanté en fond de vallée, donnant alors naissance à des étangs restant le plus souvent en place après la fin d’exploitation du site.

Grès : Roche sédimentaire composée de grains de silice agglomérés par cémentation naturelle. Dans les Yvelines, il s’agit du grès siliceux de Fontainebleau.

Hygrophile : Qualifie les espèces, végétal ou animal, qui ont des besoins élevés en eau et en humidité tout au long de leur cycle de vie et qui de ce fait se développent dans les milieux humides.

IAU : Institut d’Aménagement et d’urbanisme de la Région Ile-de-France (anciennement IAURIF)

Intensité urbaine : l’intensité peut se définir par le degré d’activités, de forces et de puissance d’un phénomène. Une forte intensité urbaine est caractérisée par un poids culturel, intellectuel, commercial et politique important et par de fortes densités démographiques et urbaines (d’après DDT Oise, les Cahiers de l’Oise n° 106, avril 2008).

LEADER (Programme) : « Liaison Entre Action de Développement de l’Economie Rurale ». Il s’agit d’un programme européen, alimenté par le Fond Européen Agricole pour le Développement Rural (FEADER), qui vise à faire des territoires ruraux des pôles équilibrés d’activité et de vie. Ce programme permet de soutenir des actions innovantes s’inscrivant dans cette stratégie et sert de laboratoire d’expérimentation pour l’ensemble des territoires ruraux.

Lisière urbaine : espace de transition entre l’espace construit (habitat, activités) et l’espace non construit (agricole, forestier, naturel). Traditionnellement, les villages, les bourgs et les villes étaient environnés des espaces de production qui nécessitaient une proximité immédiate : jardins maraîchers, jardins potagers, vergers, pâtures, ... Ils assuraient la transition avec les espaces de grandes cultures ou les espaces forestiers. Avec les extensions d’urbanisation et les transformations agricoles, ces espaces d’interface ont souvent disparu, mettant à nu l’urbanisation, dans une confrontation par endroits violente notamment avec les espaces agricoles. Cette rencontre abrupte se traduit par des fronts bâtis qui peuvent prendre un caractère agressif dans le paysage, mais la disparition des lisières urbaines a aussi pour corollaire l’absence d’espace tampon entre les cultures et le bâti, et l’absence d’espace d’appropriation de la ’campagne’ pour les populations. La réinvention de lisières urbaines devient ainsi un enjeu majeur de valorisation paysagère (d’après Bertrand Folléa, le paysage comme relation, Carnets du paysage n° 21).

Maillage bocager : structuration en réseau que les haies forment entre elles dans un paysage bocager (d’après « le guide d’observation du patrimoine rural »).
Le maillage primaire est adossé aux routes et cours d’eau. Le maillage secondaire redivise les champs entre eux (extrait de « l’entretien courant des haies » - IDF).

Mésotrophe : milieu dont la teneur en éléments minéraux nutritifs est de valeur moyenne.

Meulière : Pierre dure, caverneuse, légère et inaltérable, à base de silex ou de silicate de chaux, sans calcaire

OIN : Opération d’intérêt national. Il y a deux OIN dans les Yvelines : OIN Seine Aval créée en 2006 sur 51 communes et 5 intercommunalités de la vallée de la Seine ; OIN Paris-Saclay, créée en 2010 sur 7 000 ha (Essonne et Yvelines), qui a vocation à devenir un cluster, autrement dit un pôle de recherche et d’innovation de rang mondial.

Oligotrophe : milieu pauvre en éléments minéraux nutritifs

ONF : Office national des forêts

Openfield : (de l’anglais champ ouvert) campagne ouverte aux parcelles non encloses – type de paysage rural principalement présent dans le Nord de la France et souvent opposé au paysage de bocage, plus fermé.

Paysage : « étendue de pays perçue par un observateur », au sens minimal du dictionnaire. La perception est au cœur de la définition, ce qui fait du paysage une notion à la fois scientifique (connaissance du « pays ») et culturelle (relation sensible de l’homme à son espace de vie). La définition du paysage par la Convention européenne du paysage est la suivante : ’Partie de territoire telle que perçue par les populations, dont le caractère résulte de l’action de facteurs naturels et/ou humains et de leurs interrelations’.

Pelouse calcaire : tapis herbacé très ras, poussant sur un sol calcaire mince et pauvre, ayant une grande valeur floristique. Ces pelouses sont formées d’un cortège d’espèces thermophiles (qui aiment la chaleur) et d’affinité méditerranéenne.

Pinacle : pointement de craie dans les falaises et coteaux de la Seine, dont la forme est due à l’érosion.

PLU  : Plan local d’urbanisme (échelle d’une commune). Depuis le vote de la loi SRU (Solidarité Renouvellement Urbain) par le Parlement le 13 décembre 2000, le PLU remplace le POS. Il définit les règles indiquant quelles formes doivent prendre les constructions, quelles zones doivent rester naturelles, quelles zones sont réservées pour les constructions futures, etc. Il doit notamment exposer clairement le projet global d’urbanisme ou PADD qui résume les intentions générales de la collectivité quant à l’évolution de l’agglomération.

PLUi  : Plan local d’urbanisme intercommunal (échelle d’un EPCI). La mise en place des PLU intercommunaux est encouragée par la Loi ALUR (mars 2014).

Point noir : élément isolé marquant le paysage de façon jugée négative

PRIF : Périmètres Régionaux d’Intervention Foncière. L’Agence des Espaces Verts de la Région Ile-de-France (AEV) y acquiert des espaces naturels pour le compte de la Région dans le but de les préserver.

Pseudogleys  : sols hydromorphes, liés à la présence d’une nappe phréatique temporaire

Remise forestière : bosquet isolé dans l’espace agricole, issu des aménagements pour la chasse. Le mot est dérivé du verbe ’se remettre’ qui signifie ’se réfugier’. La remise désigne donc ’un refuge’ occupé par le gibier pour se cacher.

Ripisylve : formation végétale constituée par des arbres et des arbustes implantés le long d’un cours d’eau. Accueillant des espèces appréciant les sols humides, comme l’aulne glutineux, les peupliers et de nombreux saules, la ripisylve est un élément fondamental des paysages de rivières.

Rocaillage : ancien savoir-faire répandu dans les Yvelines. C’est une technique d’enduit qui consiste à incruster des éclats de meulière dans un enduit de couleur, souvent rose.

SCOT  : Schéma de cohérence territoriale (document d’urbanisme à l’échelle d’un ou plusieurs EPCI)

SDRIF : Schéma directeur de la région Ile-de-France (document d’urbanisme à l’échelle de la Région)

SRCE : Schéma régional de cohérence écologique. Document de protection de ressources naturelles (biodiversité, réseau écologique, habitats naturels) issu du Grenelle de l’Environnement. Il est élaboré à l’échelle régionale, et définit en particulier la trame verte et bleue régionale, réseau de continuités écologiques constituées de réservoirs de biodiversité et de corridors biologiques. Il doit être ’pris en compte’ dans les documents de planification et les projets de l’État, des collectivités territoriales et de leurs groupements Le SRCE de la région Ile-de-France a été adopté en octobre 2013.

Site bâti, village-site : village composant un site remarquable dans le paysage, du fait de l’agencement du bâti avec le relief.

Site classé : site protégé au titre le la Loi du 2 mai 1930 relative à la protection des monuments naturels et des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire ou pittoresque. Un site classé est inconstructible sauf exception. 

Structures paysagères : Les structures paysagères correspondent à des systèmes formés par des objets, éléments matériels du territoire considéré, et les interrelations, matérielles ou immatérielles, qui les lient entre eux et/ou à leur perception par les populations. Ces structures paysagères constituent les traits caractéristiques d’un paysage. Elles participent au premier chef à l’identification et la caractérisation d’un paysage. Un « paysage donné » est caractérisé par un ensemble de structures paysagères. L’analyse du paysage nécessite un exercice de sélection des composants pour leurs relations, leur organisation particulière, leur capacité à structurer. Les structures paysagères reflètent les structures sociales. Les structures paysagères offrent l’armature des projets de protection, de gestion et/ou d’aménagement du paysage. D’après « les unités et les structures paysagères dans les Atlas de paysages » 2007 MEDDAT.

Structures végétales : agencement et combinaison de végétaux ligneux (arbres et arbustes) prenant la forme de haies, alignements réguliers, vergers, mails, bosquets, ou arbres isolés... Ces végétaux – groupés ou isolés – s’associent pour structurer les paysages agricoles, particulièrement dans les pays de bocage.

Têtard : un arbre à tronc très court au sommet duquel toutes les branches sont taillées régulièrement à ras. Cette taille permet de produire du bois de chauffage facile à exploiter et de l’osier quand les trognes sont des saules, arbres particulièrement adaptés à ce type de traitement. Leurs silhouettes caractéristiques sont reconnaissables dans la campagne, surtout quand ils sont isolés.

Thalweg (ou talweg) : ligne plus ou moins sinueuse au fond d’une vallée, suivant laquelle se dirigent les eaux courantes (d’après le Littré)

Thermophile : désigne une végétation qui apprécie les milieux chauds et ensoleillés

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Trame verte et bleue : en France, la « Trame verte et bleue » désigne officiellement depuis 2007 un projet national français issu du Grenelle de l’Environnement : à partir de l’identification des enjeux pour la biodiversité (« remarquable ou ordinaire : milieux et espèces patrimoniales, principales menaces, espèces à problèmes, invasives, risques « environnementaux » liés à la circulation des espèces etc. »), les régions identifient par grande unité paysagère et enjeux, les grands traits de leur fonctionnement écologique et analysent, diagnostiquent, cartographient et hiérarchisent les degrés et causes de fragmentation écologique du territoire. L’État, les collectivités et un grand nombre d’acteurs doivent la décliner et la traduire en actions concrètes (cartographie, stratégies locales concertées, réalisation d’écoducs et gestion intentionnelle et locales).

Unité de paysage, unité paysagère : portion de territoire présentant des caractères de paysage homogènes. L’identification des unités de paysage permet de mesurer la diversité des paysages pour un territoire donné, et d’identifier les traits de caractères qui les différencient. Sa délimitation procède en particulier de la perception de ses limites sur le terrain, pouvant être constituées par des reliefs, des secteurs urbanisés, un changement de la couverture végétale naturelle, agricole et forestière, changement pouvant être rapide ou progressif. L’unité de paysage se définit tout autant par ses caractéristiques propres que par comparaison à celle de ces voisines : comme la pièce d’un puzzle, elle ne prend son sens qu’au sein de la mosaïque de paysages d’un territoire plus vaste auquel elle appartient.

Valeur paysagère : caractéristique forte et essentielle d’un paysage, qui peut être un élément ou une forme d’organisation d’éléments entre eux. L’identification des valeurs paysagères permet d’interroger les transformations d’un paysage pour vérifier si elles le valorisent ou non ; c’est aussi une source d’inspiration pour agir et transformer l’espace dans l’esprit des lieux.

ZAE : zone d’activités économiques. Il peut s’agir d’une zone artisanale, d’une zone industrielle ou d’une zone commerciale

ZNIEFF : zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique ou floristique. Zonage d’inventaire écologique mis en place à partir de 1982. On distingue deux types de ZNIEFF :

  • le type II, correspond à de grands ensembles naturels suffisamment riches et peu modifiés. Ce type de ZNIEFF englobe majoritairement les grandes forêt domaniales comme le massif de Rambouillet, la forêt de Marly, de Saint-Germain, de Rosny ainsi que des grands entités géographiques comme les boucles de Guernes et de Moisson, les buttes du Vexin et les vallées amont de la Bièvre, du Rhodon, de l’Yvette, de l’Orge, et de la Mauldre.
  • le type I, cible des habitats ou des espèces remarquables au niveau régional. Ces périmètres sont concentrés de manière plus précise sur des enjeux particuliers. Beaucoup de Znieff I sont incluses dans le type précédent.
    L’ensemble des ZNIEFF recouvre environ quelques 65 000 ha soit 28 % du territoire des Yvelines.
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